Présentation

La section « Solidarité Azay-Tambaga » du Comité de jumelage d’Azay-Le-Brûlé a été crée à l’initiative de son responsable Alain NASLIN avec le soutien de Jean-Luc DRAPEAU, Maire de la commune, pour agir sur la voie et en complémentarité des actions menées localement par l’association « Un enfant, un cartable ».

Jean-Luc DRAPEAU dans le cadre du soutien à cette association fait connaissance, par l’intermédiaire de Jean-Claude GOUDEAU professeur à l’université de Poitiers, de Monsieur Jean KOULIDIATI, Vice Président de l’université de Ouagadougou et originaire du département de Tambaga.Cette région du Burkina Faso, assez reculée, ne bénéficie que faiblement  des aides internationales. Ses habitants se sont organisés en créant l’Association pour le développement intégré du département de Tambaga (A.D.I.D.T.).Cette association fédère au sein du département de Tambaga les actions menées par les villages, notamment celui de Kogoli, ou des femmes se sont regroupées en association adhérente de l’A.D.I.D.T. pour « promouvoir le développement du petit commerce, améliorer les conditions de vie des membres, acquérir des aides et des crédits auprès des institutions bancaires ».Lors d’un déplacement en février 2005 à l’invitation de Monsieur Jean KOULIDIATI, Jean-Luc DRAPEAU accompagné de membres de l’association « Un enfant, un cartable », a rencontré le Préfet Maire de Tambaga et a visité le village de Kogoli.

 Les femmes de ce village lui ont présenté leurs projets axés sur l’amélioration des cultures maraîchères qui permettent un complément de nourriture pour les familles et pour la cantine scolaire, ainsi qu’une petite trésorerie pour permettre l’éducation de leurs enfants et plus particulièrement des filles. Ces actions sont essentielles pour réduire l’écart important existant encore entre filles et garçons sur le plan de l’éducation.Jean-Luc DRAPEAU, à son retour en France, sollicite Alain NASLIN qui connaît bien le pays, pour réfléchir aux modes de soutien qui pourraient être envisagé en faveur des femmes de ce village. Après de nombreux échanges et communications réalisés au sein de la commune d’Azay-Le-Brûlé, une section « Solidarité Azay-Tambaga » est créée au sein du Comité de Jumelage de la commune.Une mission d’étude s’est déplacée en Août 2005 pour s’engager auprès de l’association de femmes « Kalimani » et définir les priorités des différents projets, accompagnée de Monsieur. Bernard LOMPO, natif du village et professeur de mécanique à Ouagadougou.

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 SITUATION GEOGRAPHIQUE, ECONOMIQUE, SOCIOLOGIQUE

…Le Burkina-Faso est un pays d'Afrique occidentale enclavé entre le Mali (au nord), le Niger (à l'est), le Bénin, le Togo, le Ghana et la Côte-d'Ivoire (au sud).

 L'ancienne Haute-Volta, qui couvre une superficie de 274 200 km2, a pris en 1984 le nom de Burkina-Faso ( pays des hommes intègres ).

Le Burkina Faso a accédé à la démocratie en 1991. Sa capitale est Ouagadougou. Le Burkina Faso est constitué principalement d'un plateau d'une altitude moyenne de 250 à 350 m qui s'effondre brutalement au sud-ouest (falaise et chutes de Banfora) et s'abaisse dans le nord en direction de la vallée du Niger.

 Le climat est de type sahélien au nord et soudanais dans le reste du pays. De novembre à mars s'étend la saison sèche, durant laquelle souffle l'harmattan, vent chaud et sec originaire du Sahara, et qui se caractérise par une grande amplitude thermique entre le jour et la nuit. 

De mars à mai, durant l'hivernage, règnent chaleur et humidité. Le niveau des pluies passe de plus de 1 300 mm au sud-ouest, région la plus productive du pays, à moins de 254 mm au nord; c'est en été qu'il est le plus élevé. Les amplitudes thermiques sont élevées dans le Nord (15 à 45° c); ailleurs, les températures varient de 21,1 à 26,7 °c.

La population du Burkina Faso était estimée à 10 320 000 habitants en 1995, pour une densité de 37 personnes au km2.

Le taux de mortalité infantile s'élevait, dans la première moitié de la décennie 1990, à 130 pour mille; l'espérance de vie étant estimée à 47 ans. 

Un quart seulement de la population burkinabé habite les villes. Ouagadougou, la capitale, est la plus grande ville, Bobo-Dioulasso, le grand centre économique (231 162 habitants). Le Burkina est divisé en 45 provinces.

Le français est la langue officielle. Le niveau d'alphabétisation demeure très insuffisant; moins d'un habitant sur cinq sait lire et écrire. L'école est gratuite et obligatoire pour les enfants de 7 à 13 ans, mais, en raison du manque d'enseignants et du caractère rural du pays, un tiers seulement des enfants peut en bénéficier réellement. 

Malgré des efforts importants de la part des pouvoirs publics, 17% des enfants de 12 à 17 ans étaient scolarisés dans l'enseignement secondaire en 1991. 

Moins de 1% des jeunes Burkinabe suivent un cursus dans l'enseignement supérieur, à l'université de Ouagadougou et dans les établissements d'enseignement professionnel

Le développement économique du Burkina Faso est handicapé notamment par l'enclavement du pays et par la pauvreté de son sol latéritique qui ne retient pas l'eau. L'approvisionnement en eau constitue un problème crucial à la fin de chaque saison sèche et, sauf dans le Sud, les possibilités d'irrigation sont réduites.Le Burkina Faso est un pays très pauvre. Le produit national brut (PNB) était estimé en 1994 à 3,2 milliards de dollars, le PNB par habitant à moins de 320 dollars par an. 

La zone agricole, autre que celle réservée au sorgho et au mil, se trouve dans le Sud-Ouest, plus humide, où sont cultivés le riz et la canne à sucre. Au début des années 1990, les principales cultures vivrières (sorgho et mil) occupaient plus des deux tiers de la superficie des terres cultivées. L'arachide, le coton et la canne à sucre sont les grandes cultures d'exportation. Le riz, céréale plus onéreuse, consommée surtout en ville, est exportée en partie. Les femmes participent autant, sinon plus, que les hommes aux travaux agricoles. 

Le département de TAMBAGA

est situé à quarante (40) kms au sud du chef-lieu de la province de la Tapoa (Diapaga) et fait frontière avec trois autres départements:

- Namounou, dont le chef-lieu est à 12 kms au nord de Tambaga,

- Tansarga, dont le chef-lieu est à 19 kms à l’est de Tambaga,

- Logobou dont le chef-lieu est à 10 kms de Tambaga, au sud.

Le chef-lieu du département est le village de Tambaga; Le Département compte vingt-six (26) villages pour une population totale de vingt-six mille quinze (26.015) habitants (recencement de 1995).

Tambaga 3.902 habitants Yobri 3.645 habitants, Kogoli 2.399 habitants, Yirini 2.050 habitants, Kpadanfoani 1.757 habitants, Pentinga 1.263 habitants, Konli I 1.261habitants, Fanfangou    983 habitants, Sansanga              875 habitants, Bayentouri    802 habitants, Konli II    727 habitants, Bolbigou              760 habitants, Saborga-kori    727 habitants, Diebala    630 habitants, Tindangou    547 habitants, Palboa    464 habitants, Diadori 447 habitants, Tiakoagli 435 habitants, Momba-Peulh 371 habitants, Thioula 368 habitants, Naboye 365 habitants, Dioni 363 habitants, Popéri 334 habitants, Pentinga-Peulh 164 habitants, Saborga-Pera 152 habitants, Nambari 152 habitants

 

 

 

Mr Abel YONLY Maire de la commune de TAMBAGA et Mr JeanLuc DRAPEAU Maire de la commune d'AZAY LE BRULE

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serment de Fraternité entre les 2 communes

carte associations

Date de dernière mise à jour : 27/04/2013